03 septembre 2008
L'ASSOCIATION COUTURE ET POINT DE CROIX DE TESSON
MARDI 02 SEPTEMBRE 2008
Pas le temps de souffler chez nous ! Chaque mardi après-midi c'est l'heure de l'atelier point de croix. Une quinzaine de Dames venues de la région proche, se réunissent pour bavarder, prendre un goûter, et surtout exécuter des travaux de couture et de point de croix, qui seront vendus plus tard au profit de l'association lors d'une kermesse ou autres fêtes locales.
En attendant de vous montrer quelques photos des travaux réalisés, Armelle vous donne quelques conseils pour bien démarrer si vous voulez vous y mettre.
Le point de croix
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Pour broder au point de croix, la façon la plus simple est de broder chaque croix l'une à côté de l'autre. Une règle d'or : toujours les croix dans le même sens ! Pour broder plus élégament et plus rapidement, il faut travailler en ligne. Réalisez une ligne de demi-points (diagonales de croix), puis au retour, terminez les croix. |
Le 1/2 point
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Il s'agit tout simplement d'un rang de demi-points (tels qu'on les brode pour le point de croix) sur lequel on ne revient pas. Le rang suivant s'effectue en dessus ou en dessous du précedent afin de broder en aller et en retour. Le 1/2 point est souvent utiliser pour marquer une ombre et dans ce cas avec un seul fil. L'ombre des feuilles est réalisé au demi point de croix. |
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Le 3/4 de point
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Il s'agit tout simplement d'un rang de demi-points (tels qu'on les brode pour le point de croix) sur lequel on ne revient pas. Le rang suivant s'effectue en dessus ou en dessous du précédent afin de broder en aller et en retour. Le 1/2 point est souvent utiliser pour marquer une ombre et dans ce cas avec un seul fil. |
Le point arrière
Selon la technique du tiret :
effectuez l'aller en point avant puis le retour en comblant les
espaces laissés à l'aller. Cela utilise moins de fils
et c'est plus facile. Attention, pour des lignes régulières,
il faut piquer l'aiguille au-dessus du point avant déjà
effectué et la ressortir toujours en dessous.
Comment
débuter un ouvrage au point compté
Commencez
par déterminer le centre de votre toile : pliez la en quatre
et marquez le centre d'une épingle. Commencez votre ouvrage
par le milieu du diagramme, lequel est souvent mis en évidence
par des traits gras noirs. Si le centre se trouve dans une zone non
brodée, il suffit de compter les carrés de toile qui
vous séparent de la zone à broder le plus proche du
centre pour trouver votre point de départ. Brodez en suivant
le diagramme et le principe de base : chaque carré représente
un point de croix et chaque symbole une couleur différente. Le
nombre de fil à utiliser est indiqué en général
sur la grille. Généralement, point de croix et point
de noeud sont réalisés avec 2 brins, tandis que le
point de piqûre est réalisé avec 1 brin. Pour le
fil d'or qui est fragile, utilisez de petites aiguillées (30
cm) et ne prenez qu'un seul fil que vous plierez en deux.
C'EST LA RENTREE DES CLASSES
MARDI 02 SEPTEMBRE 2008

Pour la première fois depuis dix-sept ans,
les 12 millions d'élèves du primaire et du secondaire rentrent tous en
classe le même jour, mardi 2 septembre. Une date unique, mais une
extrême diversité de situations. De l'école rurale au collège ZEP, du
très chic lycée de province à l'établissement évité par les familles
aisées, ces quelques croquis de rentrée en donnent une idée.
A Cazeaux-de-Larboust (Haute-Garonne) : la maternelle dans la vallée
Le chemin de l'école passe par les premiers lacets de la route du col. Nadine Thomas est enseignante à l'école de Cazeaux-de-Larboust, un petit village des Pyrénées, à 1 000 mètres d'altitude. Sa classe compte 26 "petits" de maternelle, dans un village de moins de 100 habitants. L'école, un "regroupement pédagogique", concentre les enfants de 11 villages du Larboust. Les "moyens" sont scolarisés au fond de la vallée, tandis que les "grands" côtoient les petits à Cazeaux.
Au printemps, élus et parents d'élèves ont manifesté et pétitionné pour conserver le poste de Nadine au village. L'inspection d'académie envisageait de la muter à Luchon, petite ville thermale située une dizaine de kilomètres plus bas. Cela aurait sans doute simplifié le trajet de Nadine, qui réside au chef-lieu du canton. Mais l'enseignante préfère effectuer sa petite transhumance quotidienne au volant de sa voiture, plutôt que de contraindre tous les enfants de la vallée à descendre chaque matin en ville. "Mes deux collègues n'auraient pas pu s'occuper des petits en classe unique. C'était à terme la fin de l'école dans la vallée", estime-t-elle.
A Lyon : atmosphère d'excellence
Dans une cour ombragée où coule une fontaine, les internes se retrouvent lundi en fin d'après-midi. Un père porte le carton d'où dépassent une lampe de bureau et un oreiller. Avec 97 % de réussite au bac, dont la moitié avec mentions "bien" ou "très bien", l'établissement respire l'excellence dans son architecture début de siècle. Bien sûr, l'origine sociale contribue à la réussite de son second cycle qui compte 630 élèves. Mais selon le proviseur, Pierre-Jean Bravo, la culture du zapping et les familles recomposées n'épargnent pas le chic 6e arrondissement lyonnais. Le proviseur réunit quatre jeunes professeurs pour leur première rentrée dans l'éducation nationale, au sein d'une équipe de 180 enseignants pour leur communiquer sa passion : "Vous avez en charge la responsabilité de leur avenir et un peu de l'avenir du pays." Le ton est donné. Bienveillance autant qu'autorité, esprit d'équipe... Le proviseur cite volontiers Platon pour poser la philosophie de l'établissement : "L'homme libre n'apprend rien en esclave." Avec 30 classes préparatoires, 1 300 élèves venus de 67 départements et 12 pays différents, le très prestigieux lycée du Parc fournit chaque année une trentaine de polytechniciens.
A Metz : le soutien, pour qui ?
Lundi 1er septembre, 14 heures. Ultime "conseil des maîtres" pour les quinze enseignants (quatorze femmes, un homme) de l'école primaire Sainte-Thérèse. Le matin, ils avaient pris connaissance de leurs listes d'élèves, reçu leurs commandes de fournitures, découvert ou retrouvé leur salle. On procède aux dernières inscriptions : 370 enfants sont attendus mardi. Ici comme ailleurs, la mise en place de l'aide personnalisée est la grande affaire de la rentrée. "Combien d'élèves sont concernés ?", demande Lidye Behr, enseignante de CM2. "Tu raisonnes à l'envers, corrige gentiment Claudine Antoine, la directrice. On offre un volume horaire - pour nous, une heure après la classe les mardis et jeudis -, on évalue les enfants et on les répartit dans les groupes en fonction de leurs difficultés. Et tous les trimestres, on revoit les choses. C'est évolutif." Les questions se bousculent : quelle matière proposer en soutien ? Qui assurera les remplacements ? Les enfants assisteront-ils à toutes les séances ? "Monsieur l'inspecteur nous a demandé de lui faire remonter nos questions par mail, rappelle la directrice. L'urgence, c'est le repérage des enfants. On a jusqu'au 23 septembre pour s'organiser sachant qu'il y aura forcément une période de rodage."
A Paris : éviter l'évitement
Pile sur la frontière entre Paris intra-muros et sa banlieue est. Au milieu d'un hectare et demi de terrain, le collège-lycée Paul-Valéry est une barre de 250 mètres de long, sur trois niveaux, inaugurée en 1960 pour 3 000 élèves et qui en accueille aujourd'hui 1 500. Pour certains parents, en général aisés, c'est ni plus ni moins que le Goulag : pas question que leurs enfants y mettent les pieds. Au niveau collège, le taux d'évitement est de 40 % et au niveau lycée, une partie des élèves affectés à l'établissement disparaît. "Parmi ceux qui devaient arriver cette année en seconde, il y en a 44, pfuit ! Jamais vus...", s'amuse et s'emporte à la fois Claudine Vuong. Proviseur pour la deuxième année de ce "vrai lycée, avec des vrais professeurs, de vraies classes préparatoires et une vraie mixité sociale", elle rappelle qu'un élève a été reçu l'an dernier à l'Ecole normale supérieure et qu'un autre, de l'option cinéma, est entré à la Femis. Elle montre aussi une photo d'une hypokhâgne de 1995-1996, au fond de laquelle resplendit le sourire de l'élève Rama Yade, future ministre. 8 heures 30, ce 1er septembre, madame le proviseur, micro en main, ouvre les réunions de prérentrée devant plus d'une centaine de professeurs et autres personnels.
A Lille : collège flambant neuf
Des profs dont le regard pétille d'impatience... La scène se passe au collège de Wazemmes, à Lille. Le premier collège HQE (haute qualité environnementale) du département du Nord, classé "Ambition réussite", remplace les collèges Camus et Macé, et regroupera 600 élèves sur 8 421 m2. Nommé en avril, le principal Axel Raix, venu de Roubaix, est enthousiaste : "Un tiers des enseignants était déjà venu voir les salles. Ils fourmillent d'idées."
Les professeurs s'aventurent dans les locaux lumineux surplombant une cour conçue par des paysagistes. Michael, enseignant d'histoire, a quitté les bâtiments de Jean-Macé, très époque Jules Ferry. "Ici c'est moderne et fonctionnel. J'escompte un effet psychologique sur les élèves qui vont perdre leurs repères. Et surtout plus de mixité sociale". Car Jean-Macé était fui par une majorité de parents. "J'ai noté ici des demandes de dérogation venant du public mais aussi des inscriptions d'enfants retirés du privé", confirme M. Raix.
Patricia Desmedt, professeure d'arts plastiques, est fascinée par la géométrie des espaces. "Je vais pouvoir emmener mes élèves dans la cour pour observer les façades : le bâtiment est déjà un lieu d'inspiration." Sa collègue Marie-Hélène Le Drogoff jubile dans sa pièce de technologie : "C'est rare d'avoir autant de place pour ma matière !" La salle des profs provoque des exclamations admiratives. Le collège de Wazemmes (coût : 21,2 millions d'euros) a deux CPE, deux infirmières, une assistante sociale. Les élèves, de population en grande partie défavorisée seront moins de 23 par classe. Et les sixièmes auront le choix entre des thématiques variées. Ici, le label "Ambition réussite" porte bien son nom.
COMMENT SE REGALER SANS PRENDRE DE POIDS !!!???
MERCREDI 03 SEPTEMBRE 2005
Question essentielle pour des gourmands comme nous, mais nous avons une solution: c'est Weight Watchers
Nous faisons attention tous les jours à notre équilibre alimentaire et cela nous permet de manger pratiquement n'importe quoi.
Chaque mercredi Armelle se rend à une réunion où l'on prodigue de bons conseils pour tenir le cap.
Aujourd'hui, comme chaque semaine, Armelle y est allée et, malgré les nombreux "dépassements" du mois dernier où nous avons reçu familles et amis, la balance n'a pas constatée de prise de poids...
TOUCHE PAS A MON POTE !
MERCREDI 03 SEPTEMBRE 2008
L’enquête se corse pour France Soir, Pour Clavier, Sarkozy rejoue l’enquête corse dans Libération, Le mauvais film de «l’affaire Clavier» dans le Parisien/Aujourd’hui en France. C’est un festival d’humour noir teinté de désenchantement qui emplit ce mercredi les pages de vos quotidiens, presque surpris d’une histoire aussi énorme. La condamnation de la mutation-sanction de Dominique Rossi est unanime.
Dans la presse quotidienne régionale, les éditorialistes critiquent violemment cette sanction. «On reste pantois, devant un tel enfantillage», s'étonne Michel Lépinay dans Paris-Normandie. Qui «ressemble tout à fait à une lettre de cachet», note sévèrement Michel Noblecourt dans le Midi Libre, et «tant pis si M. Rossi, nommé "premier flic" de Corse en 2005, pouvait se prévaloir d'un très bon bilan.»
«C'est ‘‘Touche pas à mon pote’’, mais revu et corrigé façon Neuilly-sur-Seine»
«Dans cette nouvelle version des «Visiteurs», le citoyen se retrouve comme propulsé dans une république bananière», commente Rémi Godeau dans L'Est républicain. «C'est ‘‘Touche pas à mon pote’’, mais revu et corrigé façon Neuilly-sur-Seine, avec victime multimillionnaire et sauveur élyséen», tance Francis Brochet dans Le Progrès.
Même son de cloche dans La République du Centre sous la plume de Jacques Camus: «Etait-il bien nécessaire d'offrir ainsi la tête d'un serviteur exemplaire de la République aux nationalistes?» Hervé Chabaud, dans L'Union, regrette ce dérapage : «D'un incident banal qui aurait dû le rester sans un coup de sang de l'Elysée, on fait de la politique spectacle.»
«La mutation du policier fait songer à la destitution de PPDA»
Enfin, Pierre Fréhel, dans Le Républicain Lorrain, livre un parallèle qui laisse songeur: «Curieuse conception de la démocratie et de l'équilibre des pouvoirs. Quels que soient les faits qui lui sont reprochés, la mutation du policier fait songer à la destitution de PPDA, coupable d'avoir déplu au chef de l'Etat».
Un mauvais feuilleton à classer en rubrique people. Voilà, finalement, à quoi ressemble le plus cette brillante décision de Nicolas Sarkozy, selon une bonne partie de la presse.
Reuters ¦ Christian Clavier, à une soirée UMP.
M. Gr.
20Minutes.fr, éditions du 03/09/2008
En décembre 2003, la presse observait déjà que Nicolas Sarkozy cultivait son relationnel avec un certain nombre d'amis "branchés"
Les amis branchés de
Sarko
Patrons, acteurs, vedettes du show-biz, sportifs, le
ministre de l’'intérieur aime la fréquentation des
stars
Didier Barbelivien
L’un de ses plus vieux
amis dans le show-business. Sarkozy aime la chanson française,
pas seulement Rive gauche. Barbelivien a pris en charge l’un des
deux fils du ministre de l’Intérieur, qui rêve de faire
carrière dans la musique.
Fabrice Santoro
Côté tennismen, Sarkozy a longtemps été
lié avec Henri Leconte. Aujourd’hui, il s’est rapproché
de Fabrice Santoro, avec qui il dialogue très fréquemment.
Autre sportif qu’il apprécie et voit régulièrement:
Luis Fernandes, l’ex-coach du PSG.
Jean-Marie Leblanc
La passion des passions de Sarkozy, c’est le vélo. «Je
ne connais pas de plus beau bruit que le frottement d’un boyau sur
l’asphalte», assure-t-il. Tous les ans, il suit une étape
du Tour de France, en compagnie de son directeur, Jean-Marie
Leblanc.
Bernard-Henri Lévy
Bernard,
Arielle, Nicolas et Cécilia: les deux couples aiment à
se fréquenter, et les deux hommes à débattre. La
principale inégalité entre les individus, c’est la
différence de talent, a un jour avancé BHL. Faux, c’est
la différence d’appétit, a rétorqué
Sarkozy.
Jean Reno et Christian Clavier
Deux
autres exemples du goût de Sarkozy pour les vedettes
populaires. Lors d’un récent voyage en Corse, il a imaginé
rendre visite à ses amis Clavier et Reno, qui tournent sur
l’île «l’Enquête corse», d’après la
BD de Pétillon.
Martin Bouygues
Nicolas
Sarkozy ne cesse de le répéter: il déteste les
héritiers. Mais il prise les patrons. C’est pourquoi sans
doute le fils de Francis Bouygues est son plus proche ami. Les deux
hommes se téléphonent presque tous les jours. Sarkozy a
demandé à Martin Bouygues d’être son témoin
lors de son second mariage, avec Cécilia. Il l’a aussi choisi
pour parrain de leur fils, Louis.
Jean-Michel
Gaillard
L’ami de gauche. Ancien conseiller de François
Mitterrand, Gaillard a adapté pour la télévision
la biographie de Georges Mandel écrite par Sarkozy. Les deux
hommes ont ensuite concocté ensemble un film sur le général
Leclerc, toujours pour la télévision.
Jean-Michel
Goudard
Voilà un ami que Sarkozy a chipé à
Chirac. Goudard, le G d’Euro RSCG, a longtemps été le
publicitaire du président. Mais les Chirac, père et
fille, ne lui ont pas pardonné d’être resté
proche de Sarkozy, du temps de son escapade
balladurienne.
Jean-Claude Decaux
Dans le
monde patronal, Sarkozy s’est quelque peu éloigné de
Bernard Arnault et de François Pinault, en partie parce qu’il
ne voulait pas prendre partie dans leur différend. Avec Decaux
il partage la passion commune du vélo, qu’ils pratiquent
souvent ensemble.
Documentation
Le Nouvel Observateur


